70, avenue Denfert-Rochereau
75014 PARIS
Nous écrire
Tél. : +33 (0)1 43 35 38 50

Michel Bastit

Professeur


CV universitaire, 2019


Domaine scientifique principal : Philosophie

Synthèse de la carrière 

Né à Rennes le 22.02.1951, j’ai étudié le droit, spécialement l’histoire du droit et la philosophie du droit, parallèlement à la philosophie, aux Université de Rennes-I et de Paris-II. Recruté en qualité d’assistant à l’Université de Rennes-I en 1979, j’y ai fondé un Centre de philosophie du droit, doté d’une bibliothèque, et animé une série de conférences annuelles dans ce domaine. Membre du Centre de philosophie du droit de Paris-II (ERA 202), j’ai soutenu à Rennes-I en 1986 un doctorat d’Etat intitulé “ La notion de loi de St Thomas à Suarez. Les origines scolastiques de la loi moderne ” (Mention très honorable, Félicitations unanimes du jury) et ai été nommé Maître de conférence en Histoire du Droit à l’Université de Rennes-I en 1987 (enseignements d’Histoire des Institutions et d’Histoire de la philosophie du droit), tout en participant régulièrement aux activités du Séminaire de philosophie ancienne de l’Université Paris-IV.

En juin 1992, j’ai été qualifié par la Commission 17 du CNU aux fonctions de Professeur de Philosophie et nommé Professeur de philosophie à l’Université de Bourgogne.

En 1994-1995, j’ai été Professeur invité à l’Université de Genève.

De 2002 à 2007, j’ai préparé, en vue d’un cours de philosophie de la nature dont j’ai été chargé, un diplôme de l’EPHE, section “ Sciences de la terre et de la Vie ”, dans le cadre du Laboratoire de développement des Vertébrés, diplôme soutenu le 21.11. 2007 sous la direction du Prof. J.-M. Exbrayat. En 2008/2009, j’ai bénéficié d’une année de délégation au CNRS.

En 2003, j’ai rejoint au titre de membre titulaire le Laboratoire “ Archives Poincaré ” (CNRS, UMR 7117), rattaché à l’Université de Lorraine, où je mène depuis lors mes recherches.

Activité scientifique

  • Philosophie théorique
  • Trois thématiques sont privilégiées :

    a) l’autonomie des êtres et leur consistance ontologique :
    La recherche sur ce thème, à partir de quelques articles sur la substance chez Aristote et de mon livre sur l’ontologie médiévale, m’a conduit à examiner la question de la substance dans le contexte de la métaphysique analytique contemporaine. Après une discussion des principales thèses actuellement en concurrence, il est apparu qu’un recours à une forme en acte immanente était la seule voie possible pour garantir l’autonomie de la substance, à la différence des doctrines qui fondent la substance sur des principes caractérisés par leur universalité, ou inversement leur excessive singularité. Une telle compréhension est à même de rendre compte de l’indépendance et de l’identité de la substance, y compris dans le contexte des physiques contemporaines. Cela a donné lieu à un livre paru en 2012.

    b) la métaphysique de la causalité
    À partir de mon livre sur les Quatre causes dans la philosophie première d’Aristote, je souhaite développer une conception de la causalité qui privilégie l’activité des propriétés et dispositions possédées par les êtres, par rapport à une compréhension humienne ou néo-humienne qui ne voit dans la causalité qu’une légalité accidentelle (Cf. Lewis), et prévois d’étendre l’application de cette notion de causalité jusqu’à la causalité cosmologique et métaphysique. Pour ce faire, j’ai organisé un Colloque en mai 2011, dans le cadre de mon Laboratoire de recherche (Archives Poincaré), mais surtout j’ai mis au point un ouvrage de synthèse consacré à ce thème, où se trouve évaluée la possibilité d’une argumentation cosmologique, dans le contexte de la cosmologie contemporaine, d’une causalité motrice universelle et, à partir de là, d’une théologie naturelle. Cet ouvrage, intitulé Le principe du monde, est achevé de rédiger et paraîtra en 2016. Un des axes de recherche du laboratoire Archives Poincaré est d’ailleurs orienté en ce sens.

    c) Depuis quelques temps je travaille au renouveau de la notion de puissance, dans le cadre de la théorie des pouvoirs en reprenant certains des approches du néo-aristotélisme contemporain et en la complétant par une réflexion conjointe sur la priorité de l’activité et de la perfection .

  • Philosophie pratique
  • Dans mon ouvrage Naissance de la loi moderne(1990), j’ai montré la nécessité d’un enracinement ontologique de la loi, afin d’éviter les deux écueils des positivismes rationaliste et volontariste. Bien qu’il ne s’agisse plus de la partie de ma recherche la plus active, je continue à développer un certain nombre de thèses portant sur le droit naturel et sur l’exercice individuel ou politique de la vertu de justice. Mon essai sur l’Université s’inscrit dans cette ligne de réflexion politique et montre la nécessité, pour faire place aux libertés universitaires, d’un état plutôt fédéral et décentralisé, capable de s’ouvrir aux spécificités des divers corps intermédiaires.

  • Philosophie du vivant
Mon contact direct avec l’embryologie, par le biais de la formation en biologie validée dans le cadre de l’EPHE, Sciences de la terre et de la vie, m’a conduit à m’intéresser, dans le cadre d’une étude récente, à une théorie de la fonction conçue comme une réalité non historique, immanente aux organes porteurs, théorie qui se différencie des modèles les plus répandus actuellement. Dans cette ligne, j’enseigne et travaille sur la notion d’espèce réelle et sa validité dans le contexte évolutif. Cette recherche a aussi fait l’objet d’un séminaire à l’Universidad de Navarra, et a abouti à la publication d’un article développé. Je développe actuellement cette recherche en m’intéressant à la philosophie de l’embryologie de Lev Beloussov.


Publications

  • Naissance de la loi moderne, Paris (PUF), 1990, 389 p.
  • Cet ouvrage, à travers l’étude du tournant nominaliste au XIV°s., met en lumière les limites des théories volontaristes et rationalistes de la loi. Il propose comme alternative d’enraciner la loi dans une nature finalisée. On montre les caractéristiques qui en découlent pour la loi : justice et souplesse, perte de son monopole et inscription dans un ordre juridique plus diversifié. Une telle problématique est dotée d’une pertinence contemporaine : elle contribue à renforcer la légitimité de la loi.

  • Les quatre causes de l’être dans la philosophie première d’Aristote, Leuven (Peeters), 2002, 415 p.
  •  Dans cet ouvrage d’analyse de la Métaphysiqued’Aristote, j’ai montré qu’à la différence de l’interprétation dominante au cours de ces dernières décennies, il était possible d’interpréter la démarche d’Aristote en prenant au sérieux le premier livre de la Métaphysique, et en montrant que son programme d’une connaissance de l’être par ses causes était mené à bien, par étapes successives conduisant jusqu’à la théologie rationnelle du Livre Lambda. Il en résulte une lecture unitaire et néanmoins analogique de la Métaphysique, puisque causes et principes sont eux-mêmes à entendre analogiquement.

  • “Défense des espèces menacées: pour un néo-aristotélisme biologique”, Revue Thomiste, Toulouse, 2011, n°4, p. 531-582.
  • La notion d’espèce zoologique est en crise. Aucune des multiples propositions qui tentent de résoudre cette crise n’est satisfaisante, faute de fondation philosophique réaliste. Le présent article dresse le bilan de ces échecs, et propose de sortir de la crise grâce à une conception de l’espèce comme un universel fondé sur un corrélat ontologique structurant chacun des membres de l’espèce, à savoir la forme substantielle possédée par chaque animal. Il est ensuite démontré que les objections soulevées contre ce recours à l’ontologie sont sans valeur, et particulièrement que la notion d’espèce réelle ontologiquement fondée est non seulement compatible avec l’évolution, mais encore rigoureusement nécessaire pour comprendre son effectivité : sans espèces pas d’évolution des espèces.

  • La substance. Essai de métaphysique, Paris, ed. Parole et Silence, 2012, 335 p.
  •  J’examine dans cet ouvrage la question de la substance dans le contexte de la métaphysique analytique contemporaine. Après une discussion des principales thèses actuellement en concurrence, il est apparu qu’un recours à une forme en acte immanente était la  voie adaptée pour garantir l’autonomie de la substance, à la différence des doctrines qui fondent la substance sur des principes caractérisés par leur universalité, ou inversement leur excessive singularité. Une telle compréhension est à même de rendre compte de l’indépendance et de l’identité de la substance, y compris dans le contexte des physiques contemporaines.

  • Le principe du monde. Le dieu du philosophe, Paris (Presses de l’IPC- diffusion Vrin), 2016, 260 p.
La philosophie est interrogée par les traditions religieuses, et s’interroge elle-même sur un principe et une cause première. Après un exposé critique des modes d’accès contemporains à ce principe, en particulier ceux de Plantinga, Goedel, Swinburn, Craig, il s’avère que seule une voie physico-cosmologique peut répondre aux exigences d’une démonstration de l’existence du principe premier, qui ne peut intervenir qu’après une interprétation des données de la physique et de la cosmologie contemporaine, plus précisément sur les points suivants : le temps et le mouvement, les singularités, la causalité. Parvenus à une vue réaliste de ces notions, on élabore la démonstration par le mouvement, sans considération temporelle. Celle-ci fait l’objet d’un contrôle logique et d’une discussion, qui aboutit au rejet des objections tirées de la physique newtonienne (mouvement inertiel). On atteint ainsi un principe premier, situé hors de l’espace-temps, dont on induit les caractéristiques principales, selon une perspective de théologie naturelle. Le manuscrit a été relu par des spécialistes de philosophie de la physique.


Encadrement et animation recherche

  • Organisation colloques, conférences, journées d’étude

Encore à l’Université de Rennes-I, j’avais créé une série de conférences annuelles autour de la philosophie du droit

Depuis 1995, j’ai organisé cinq Colloques dans le cadre du Centre Gaston Bachelard (Dijon), dont quatre (1995, 1996, 1997, 1999) autour de divers aspects de la pensée d’Aristote et un (2000) sur le thème plus large de la finalité (en collaboration avec J-J Wunenburger).

Responsable, dans le cadre du projet quadriennal de recherches du LPHS Archives Poincaré (UMR 7117),  de l’axe D.3 : Études comparatives des concepts analytiques  et classiques.

Il s’agit d’initier, à travers un séminaire, un travail de fond à destination des chercheurs, mais aussi, voire surtout, des doctorants qui a pour finalité de travailler sur le lien entre les concepts actuels de la philosophie analytique et l’histoire de la philosophie.

Membre du Comité préparatoire des Journées N. Goodman , dans le cadre du sous-axe « Etudes Goodmaniennes »  des Archives Poincaré .

Dans le cadre des Archives Poincaré (Nancy), j’ai organisé en 2007 une journée d’étude consacrée à “ Epigénèse et survenance ” (en collaboration avec Th. Benatouïl) ainsi qu’une journée consacrée en 2009 à la Syllogistique d’Aristote de J. Lukasiewicz (en collaboration avec R. Pouivet). J’ai actuellement un Colloque international organisé en mai 2011 une journée sous le titre “ Epistémologie de la cosmologie : causalité, commencement, origine, religion ”, qui a bénéficié du timbre “ Colloque préparatoire au Congrès mondial de logique ”, les Actes en ont été publiés, sous le titre Etudes de cosmologie philosophique, Paris, 2013

  • Direction de thèses et autres travaux

Depuis le début de mon activité à l’Université de Bourgogne en 1993, j’ai fait soutenir sept maîtrises, neuf DEA, trois Masters.

En ce qui concerne les thèses, j’ai dirigé et fait soutenir celles de :

  • B. Souchard (De la physique à la métaphysique – thèse publiée), en 2002 ;
  • Jorge Mittelman (La définition aristotélicienne de l’âme – en codirection avec J. Barnes), en 2007, – Renaud de Ste Marie (Obligation et téléologie en éthique) en décembre 2014.
  • N. Cadiet sur « L’individu. Recherche de métaphysique », soutenue
  • Je dirige actuellement la thèse de doctorat de Fr. Besset, sur « La science métaphysique chez Aristote » ainsi que celle de N. Cadiet sur « L’individu. Recherche de métaphysique », celle de Fabien Millet : “D’une métaphysique de la Création à une épistémologie des croyances religieuses”.

  • Réseaux de recherche

Répertorié sur l’annuaire de philosophie des sciences


Échanges internationaux et expertise

International

  • Professeur invité à l’Université de Genève (1994/95) ainsi qu’à l’Université de Buenos Aires (1998, 2000, 2002), à Rome (avril-mai 2014, et à nouveau en 2016), pour des cours  à l’Université de la PUST.
  • Participation répétée au Séminaire de philosophie ancienne d’E. Berti à l’Université de Padoue (Italie).
  • Séminaire à l’Universidad de Navarra (24 novembre 2011).
  • Membre d’un jury de thèse à l’Université de Louvain-la-Neuve : Thèse A. Obuwulu ,Tractatus de Legibus in 13 Th century,scolasticism, a critical study and interpretation of law in Summa Fratris Alexandri, Albertus Magnus and Thomas Aquinas, Louvain-la-Neuve, 30 octobre 2002.
  • Membre de trois jurys de thèse au Département de philosophie de Padoue (21 avril 2009) :

  • Thèse de Davide de Pretto , Hinter-Asien, L’interpretazione hegeliana del lontano Oriente
  • Thèse de Gino Sorio, Aristotele , Elencho Sofistico, introduzione, traduzione e commento
  • Thèse de Lisa Della Valeria , Il principio del  “terzo escluso”  nella Metafisica di Aristotele.
  • Membre du jury de thèse de José Garcia-Munoz, Derecho y Economia segun Tomas de Aquino, 25 novembre 2011, Universidad de Navarra (Pamplona)
  • Accueil du doctorant Carlos Isler Soto (Universidad de Santiago, Chili), boursier du gouvernement français.

  • Membre du jury de thèse de Mary Bolan,Teleology and the conceptual genesis of the modern state: francis slade on the relation of philosophy and political form, PUST, Rome, 20 février 2015.

  • Responsable d’un accord Erasmus avec les Universités de Cosenza (Italie) et Barcelone (Espagne).

  • Responsable, pour l’Université de Bourgogne, d’un accord de coopération pour la recherche avec le Centro per la Storia della Tradizione aristotelica. Membre du Conseil de ce Centre.

  • Expert auprès du gouvernement italien pour l’évaluation de la recherche en philosophie ancienne. Evaluateur en 2006 du Département de philosophie de l’Université de Padoue.

  • Membre du Comité directeur de la Rivista Internacional de Filosofia Practica(Buenos Aires). Membre de l’International Society “ Sensus Communis ” (Rome)

  • Membre du comité scientifique de la revue Verbo, Madrid
  • Responsable d’une table ronde au Congrès Mondial de Philosophie  d’Athènes (2013) : Aristote aujourd’hui.

National

  • Jurys HDR
  • Membre du jury de l’HDR de Christian Trottmann, Béatitude et liberté aux XIIIèmeet XIV ème siècle, janvier 1997, Paris IV;
  • HDR de Marc Balmès, Sous l’aiguillon des mathématiques,1998,Paris IV.
  • Membre du jury d’HDR de Philippe Vallin “Concepts, esthétique et esthétique des concepts en théologie systématique”, 19 novembre 2010, Université de Strasbourg;
  • Jurys de thèses de doctorat
  • Thèse de Michel Ferrandi, L’efficace des  causes secondes, Reims, 2000 ;
  • Thèse de Jean-Luc Périllié, Symmétria et Commensurabilité, 2000, Grenoble ;
  • Thèse de Denis Borel, Le “ nous ” habitus des principes, Paris IV, 2000 ;
  • Thèse de Stéphane Bauzon, Du droit politique selon Michel Villey, étude philosophique du métier de juriste, Paris II, juin 2001, parue aux Presses Université Laval ;
  • Thèse de Erman Enriquez, Esthétique et méthodologie juridique formaliste, Paris-X Nanterre, 15 novembre 2001 ;
  • Thèse de Myung Lee, L’essence humaine et la spiritualité réaliste d’après la philosophie de St Thomas d’ Aquin, Paris I , 1erjuin 2002 ;
  • Thèse de  Piwowarczyk, Le  Premier Moteur  d’Aristote, Paris I, 31 mai 2003 ;
  • Thèse de  Vincent Siret, Le traité du Signe de Jean de St Thomas, Institut  Catholique Toulouse,  16 juin 2007 ;
  • Thèse de Tanouarn,  Cajetan ou les prodiges de l’analogie, Lyon-III, 31 aout 2007 ;
  • Thèse de S. Rabehevitra, La loi naturelle chez Jacques Maritain, Toulouse, décembre 2009 ;
  • Thèse d’E. Brochier, Thomas d’Aquin Physicien , Etude du commentaire thomasien sur la Physique et de ses sources rushdiennes et albertiniennes , Paris IV, 3 décembre 2010.
  • Thèse de Alberto Vial-Valenzuela, La “cognitio de anima secundum quod habet esse” comme fondement de la métaphysique chez Francisco Canals, Paris IV, 10 décembre 2011.
  • Membre du Comité de rédaction des Archives de Philosophie du Droit (Paris).
  • Membre à titre associé du Centre Léon Robin (Paris-IV).

  • Président du jury rectoral Académie de Paris- IPC (depuis 2000 sans interruption).

  • Responsable, dans le cadre du projet quadriennal de recherches du LPHS Archives Poincaré Nancy,  de l’axe D.3 : Études comparatives des concepts analytiques et classique.
  • Membre du Comité des Journées d’Etudes Goodmanniennes, Archives Poincaré (Nancy)

Activités pédagogiques

Activité d’enseignement 

Depuis ma nomination comme professeur de philosophie en 1993, j’ai enseigné, de la seconde année à la préparation des concours (agrégation) et au DEA (actuellement M1 et M2), dans les disciplines philosophiques suivantes :

  • philosophie ancienne (des Présocratiques à Plotin, lecture commentée de textes d’Aristote en M2) ;
  • philosophie morale et politique (thèmes renouvelés chaque année, par exemple “ la justice ”, “ la guerre ”, “ l’université ”, “ la famille ”) ;
  • métaphysique (thèmes renouvelés annuellement, par exemple “ l’acte ”, “ la finalité ”, “ la substance ”, “ le Dieu des philosophes ”) ;
  • philosophie du vivant (thèmes renouvelés, tels “ l’âme et l’esprit ”, “ l’espèce ”, “ la fonction ”, “ les problèmes philosophiques de l’embryologie ”).
  • Depuis 2010 j’y ai adjoint un cours de philosophie de sciences consacré soit à l’histoire de la cosmologie, soit cette année à la confrontation des paradigmes aristotélicien, classique (Galilée-Descartes-Newton), et relativiste (Einstein).

J’ai été responsable des deux premières années (DEUG) de 1993 à 2004.

Co-président, depuis 2010 sans interruption, de la commission de choix des sujets de baccalauréat.

Présentation synthétique des enseignements

  • L1, CM, Philosophie des Sciences (un semestre) – thème : Philosophie de la Cosmologie, l’univers en débat.
  • L2 , CM Initiation aux sciences sociales (un semestre) ; thème de l’année : Introduction à la philosophie du droit : de Platon à Hart et Dworkin.
  • L3, CM de philosophie ancienne (un semestre) ; sujet :la formation de la distinction acte et puissance de Parménide et Platon (le Sophiste) à Aristote (MétaphysiqueThêta).
  • L3, CM de métaphysique (un semestre) ; sujet : « Puissance, pouvoir, acte »
  • M1, CM de philosophie du vivant (un semestre) ; Le traité aristotélicien des Parties des animaux
  • M1, CM d’histoire de la philosophie moderne et contemporaine :  L’âme

Direction et animation de formations

  • Responsable d’un accord Erasmus avec les Universités de Cosenza (Italie) et Barcelone (Espagne).
  • Responsable, pour l’Université de Bourgogne, d’un accord de coopération pour la recherche avec le Centro per la Storia della Tradizione aristotelica

Listes des publications

id commodo ante. massa facilisis adipiscing elementum nunc ultricies eleifend ut pulvinar